Le groupe nous conte l’histoire d’un temps où le tango était encore la musique des bars mal fmés et des mauvais garçons. En hommage aux paroliers Carlos de La Púa et Dante A. Linyera, les textes de l’album sont en lunfardo. Parler des quartiers populaires né du jargon carcéral, ce dialecte s’est enrichi au fur et à mesure des différentes vagues d’immigration.
Symbole, étendard des plus démunis, ici, les mots sont durs mais les textes sont tendres. La musique qui les porte est abrupte, épurée et pourtant toujours emplie d’émotions. Le Cuarteto Cedrón mêle ainsi force et beauté dans la plus pure tradition du tango.